10 Francs Union Latine
Dix francs Union latine : un format « européen » du XIXe siècle
Cette pièce s’inscrit dans la logique de l’Union latine (titre 900 ‰, modulés comparables entre États signataires). Côté acheteur, elle se présente comme une petite réserve circulaire : lisible, pesable, négociable sur les marchés habituels de l’or français et voisin.
La description technique utile reste poids fin, cohérence du millésime avec le type attendu, et état du flan : ce sont ces éléments qui calent le prix au-delà du simple cours du gramme.
Pour comparer avec le marché, consultez le cours du jour, le prix de l’or ou le catalogue pièces en or. Une estimation de reprise est possible via la page reprise de pièces d’or.
Dix francs Union latine : la convention de 1865 et le franc germinal
En 1865 puis 1866, plusieurs États européens (la France, la Belgique, l’Italie, la Suisse et, plus tard, la Grèce) signent les traités qui donnent corps à l’Union latine : une tentative de faire circuler des pièces comparables au change, avec un titre d’or fixé à 900 ‰ et des poids réglementés. Le « dix francs » français hérite de cette grammaire : un portrait au droit selon les émissions (souvent dans la lignée du type dit de Turin après 1866), un revers qui affiche l’allegorie ou la légende du moment, et un flan qui se lit comme une coupure d’épargne autant que comme monnaie.
Pour l’historien comme pour l’acheteur, l’intérêt tient à la fois au règlement technique (le franc germinal comme référence) et au silence des archives familiales : beaucoup de ces pièces ont quitté la poche du négociant pour le coussinet du bijoutier, puis le tiroir où l’on range « l’or des grands-parents ». Elles ont traversé deux guerres mondiales sans toujours porter leur histoire sur la surface ; le métal, lui, reste vérifiable.
Sur un marché actuel, la valorisation commence presque toujours par la pesée et la lecture du millésime : une année rare ou un petit détail de coin peut ajouter une prime fine au-dessus du cours du gramme, mais le socle reste l’or fin contenu — ce qui rend la pièce lisible pour un collectionneur comme pour un comptoir qui explique le prix au client.
Pour prolonger : cours de l’or, prix de l’or, catalogue pièces en or et page reprise de pièces d’or.
Prix du 10 francs Union latine : lire le cours sur un format 900 ‰
Le dix francs de la période Union latine emprunte la règle du franc germinal : 900 parties d’or fin pour 1000 de masse, avec un poids nominal fixé pour que le change entre pays reste lisible sans recompter chaque fois la pureté. Sur une fiche e-commerce sérieuse, le prix affiché ne peut pas être « décoratif » : il s’aligne d’abord sur le gramme d’or fin contenu, recoupé par un cours du jour actualisé, puis par une fine prime ou décote liée au millésime et au relief.
Concrètement, vous rapprochez trois repères publics : le cours de l’or en temps réel (spot + devise), la masse d’or fin du 10 francs (donnée technique connue pour ce type), et la fourchette de liquidité observée en France sur les pièces « union » conservées en circulation moyenne. Un Turin mieux conservé qu’un autre se négocie souvent plus haut, mais la mécanique reste métal d’abord.
Mise à jour du tarif et transparence
GIOR actualise les fiches monnaies à partir de flux professionnels ; le chiffre rouge de la fiche doit suivre le marché du métal, pas un barème figé. Pour trancher entre achat collection et simple réserve, comparez aussi les autres coupures Union latine du catalogue (vingt francs, parfois pièces voisines) et le hub prix de l’or.
Cours : cours de l’or — prix au gramme — catalogue pièces en or — rachat pièces or.
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